Discours de Martine Aubry lors du rassemblement des secrétaires de Section 2010

Martine Aubry

Merci, chers camarades.

Mes chers amis, mes chers camarades, c’est vraiment une belle et grande joie pour nous de lancer nos élections régionales, de réunir nos secrétaires de sections dans une telle ambiance. Je préfère être premier secrétaire du Parti socialiste que dirigeant de l’UMP, quand je vois ce qui s’est passé hier.

Nous sommes ici conviviaux, et surtout, je crois, très engagés. Il fallait être là ce matin pour entendre Jean-Paul Huchon imiter Valérie Pécresse en Alice au pays des merveilles. Nous lui connaissions tant de talents, mais pas celui-là. Nous l’avons vu.

Il fallait aussi être là pour entendre François Bonneau, après Lauriane, nous parler, dans le fond, de l’essentiel : les jeunes. Une société qui ne fait pas sa place aux jeunes n’a pas d’avenir, nous le savons. Et ils l’ont fait l’un et l’autre avec force, avec celle de leur engagement.

Il fallait, je pense, être là aussi pour entendre les camarades engagés, secrétaires de sections, souvent aussi syndicalistes, engagés dans les associations, entendre le représentant de Molex que nous avons le bonheur d’avoir avec nous pour combattre pour une autre société.

J’ai été heureuse d’écouter Didier Bezace, qui nous a dit qu’il ne fallait jamais oublier, quand on est de gauche, que la culture, ce n’est pas du superflu, c’est l’essentiel. Je cite toujours cette phrase de Tadeusz Kantor, ce grand metteur en scène tchèque, à qui on disait : la culture, c’est un peu la cerise sur le gâteau, ça ne sert à rien ; et il répondait : non, ça ne sert à rien, c’est comme l’amour. Je crois qu’il avait tout compris. C’est vrai que c’est beau.

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Le Contrat Socialiste pour les régions qu’on aime !

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Réformes des collectivités, Plateau de Saclay : Quand l’Etat s’arroge tous les pouvoirs !

Le journal de décembre 2009 - janvier 2010 des socialistes de Palaiseau.

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Intervention de François Lamy lors de la discussion générale sur le projet de loi « Grand Paris »



Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’État, mes chers collègues,je partage l’essentiel du contenu des interventions de mes collègues des groupes SRC et GDR. Chacun comprendra donc que je concentre mon propos sur la fin du projet de loi que vous présentez aujourd’hui – les neufs articles consacrés à la création d’un pôle scientifique et technologique sur le Plateau de Saclay, pôle sur lequel je me suis beaucoup investi depuis des années – et que j’évoque ici les doutes, les inquiétudes, voire les fortes oppositions que suscite votre projet.

Tout d’abord, il faut rappeler que le pôle scientifique du Plateau de Saclay existe déjà. Plus de 25 000 chercheurs, et autant d’étudiants travaillent chaque jour sur ce territoire au sein d’établissements reconnus nationalement, et certains même mondialement. De grandes entreprises ont déjà installé, depuis de nombreuses années, des centres de recherche pour profiter des synergies potentielles avec les centres universitaires et de recherche.

Le Plateau constitue le cœur de trois pôles de compétitivité dont l’un d’entre eux, le pôle Systematic, est l’un des cinq pôles à l’échelle mondiale.

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Entrée des Ulis dans la Caps : le Préfet dit NON !

Il aura fallu quatre mois au préfet de l’Essonne pour annoncer son refus de signer l’arrêté d’extension du périmètre de la CAPS aux Ulis. Il l’a fait en tenant des propos inacceptables et insultants envers les élus, lors de la séance publique de l’assemblée départementale du 19 octobre 2009. La signature de cet arrêté devait être la dernière étape pour l’adhésion des Ulis à la CAPS, après les votes favorables du Conseil communautaire et de 7 des 10 communes de la CAPS.

Cette décision du Préfet, à l’opposé du souhait des élus et de la population concernée, est donc inacceptable et révoltante. Elle révèle un véritable déni de démocratie, et confirme les nouvelles pratiques de l’Etat depuis deux ans.

Le parti socialiste s’insurge contre les propos insultants du préfet envers les élus, indignes d’un représentant de l’Etat.

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Jean Sarkozy, président de l’EPAD : Nous ne lacherons PAS !

Notre démocratie est bien malade et en danger

Bien plus que l’arrivée de Jean Sarkozy à la présidence de l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense, ce sont les conditions de son arrivée, l’absence de réaction dans la majorité présidentielle et l’absence de garde-fous qui laissent entrevoir la maladie qui ronge notre société démocratique depuis quelques temps.

Parce qu’est-il vraiment difficile pour un candidat étiqueté « UMP »de gagner une élection cantonale à Neuilly-sur-Seine Sud ? La réponse est bien évidemment « NON ». Cette réponse est incontestable quand le candidat s’appelle Jean Sarkozy, fils de Nicolas, héritier du canton de son père, devenu Président.

C’est le premier symptôme de la maladie : nous sommes entrés dans une « monarchie élective ». Comme dans l’ancien régime, nous revenons à l’ère des fiefs familiaux.

Etre ensuite désigné président du groupe majorité départementale UMP-NC au conseil général et au conseil d’administration de l’EPAD, grâce au retrait d’un élu opportunément nommé par l’Élysée au Conseil économique et social, procède de la même dérive et n’est qu’une formalité ; l’élection se fait entre pairs d’un même clan qui a mis la main sur les Hauts-de-Seine.

Enfin, la nomination de Jean Sarkozy à la présidence de l’Etablissement Public d’Aménagement de la Défense, car il s’agit bien d’une nomination de fait, neuf des membres (la moitié) du conseil d’administration étant des représentants de l’État, est révélatrice de la maladie dégénérative qui mine lentement notre Démocratie.

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Votation citoyenne contre la privatisation de La Poste : le gouvernement cherche à faire obstacle !

laposte.jpgLes Français sont invités à participer du 26 septembre au 3 octobre à une « votation citoyenne” sur l’avenir de la Poste et son changement de statut, organisé par le Comité national contre la privatisation de La Poste (62 organisations: associations, partis, syndicats).Le gouvernement chercher à empêcher ces “votations” sur La Poste à coup de référés administratifs.

De multiples référés ont été introduits par les préfets dans des départements, notamment l’Isère et le Gard, contre des délibérations de conseils municipaux visant à organiser cette “votation”. 180 communes sont concernées dans ces deux départements. C’est une mesure d’intimidation de la part des préfets qui font du zèle sur commande pour expliquer aux maires qu’ils n’ont pas intérêt à agir. On veut museler les maires et les citoyens

L’Etat utilise l’arme de référés introduits par des préfets pour faire obstacle à l’expression d’une majorité populaire. Que l’Etat fasse obstacle sur un sujet aussi important, démontre une forme d’incapacité au plus haut sommet, à tolérer que les Français s’expriment et s’élèvent contre ses choix politiques.

C’est une stratégie de durcissement et de tension, qui montre la fébrilité du gouvernement sur ce sujet. Le gouvernement n’empêcherait pas cette votation s’il ne pensait pas qu’elle va être un succès.

Le Parti socialiste dénonce l’instrumentalisation des moyens de l’Etat au détriment des libertés fondamentales.

Plus de 1100 palaisiennes et palaisiens se sont exprimés ces deux premiers jours de la « votation ». La section de Palaiseau du Parti Socialiste invite la population à continuer à s’exprimer massivement dans les bureaux de votes organisés jusqu’au 3 octobre 2009.

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Privatisation de la Poste : Exprimez vous !

poste.gifA Palaiseau comme ailleurs, la population n’a rien à gagner à la privatisation de la poste décidée par le gouvernement.
Cette privatisation se traduira à coup sûr par la fermeture de bureaux de poste et le regroupement des services sur un bureau central. Nous avons déjà expérimenté cela l’été 2008 quand la poste de Lozère avait été fermée… Encore plus de queues, moins d’agents, un courrier moins bien distribué et des services toujours plus chers : voilà les conséquences de la privatisation. Alors que la Poste est déjà loin d’assurer un service satisfaisant, la privatisation du Secteur Public, ce sera encore moins de service pour le public.

Pour affirmer votre opposition à cette privatisation et votre attachement au Service Public, pour réclamer un Service Postal modernisé et rénové, participez au referendum sur la privatisation.

Liste des bureaux de votes

Samedi 26/09
9H–12H Poste centrale
9H–12H Poste de Lozère
19H30–20H Cinéma de Palaiseau

Dimanche 27/09
10H–12H Marché/Bout Galeux

Mardi 29/09

11H30–14H Foyer Drouillette
18H–21H MJC

Mercredi 30/09
18H–21H MJC

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